Le 1er janvier 2025 marque une amélioration significative pour les survivants belges du cancer. En effet, depuis cette date, une personne ayant des antécédents de cancer doit attendre au maximum cinq ans avant de pouvoir accéder à certains services financiers, c’est-à-dire obtenir un prêt ou une hypothèque dans les mêmes conditions qu’une personne n’ayant jamais été diagnostiquée avec la maladie. Quelques semaines plus tard, le 16 janvier, la Chambre des représentants a adopté une loi supprimant l’obligation de divulguer ses antécédents de cancer. Les dispositions ont également été étendues à l’assurance voyage. La Belgique s’affiche ainsi comme l’un des pays les plus progressistes au monde dans ce domaine, aux côtés de la France et de sept autres États membres de l’Union européenne, offrant l’espoir à ses survivants du cancer, dont le nombre ne cesse de croître, de pouvoir mener une vie exempte de discrimination économique en raison de leurs antécédents de santé.